Congrès des Notaires de France à Cannes

Le Congrès des Notaires de France, institution de la vie civique, juridique et politique française qui fêtait dernièrement sa 114ème édition, est un événement que je couvre depuis maintenant quatre ans.

Chaque année, je m’y rends avec un mélange d’excitation et d’appréhension, sachant que cela représente un effort physique et mental intense – 15 heures quotidiennes de prises de vue pendant 4 jours consécutifs, et travail dès le petit matin pour télécharger un résumé des photos de la veille sur le site internet du congrès.

Cette année présentait toutefois un attrait particulier, puisque l’événement se déroulait à Cannes. Il avait lieu au Palais des festivals, juste une semaine après le festival de cinéma que nous connaissons tous ; si les participants en costume-cravate sont certes moins sexy qu’une Cate Blanchett ou un Johnny Depp, la ville recèle tout de même un charme évident auquel il est difficile de résister.

Arrivé un jour et demi avant le début de ma mission, j’ai donc pris le temps de me balader le long des promenades bordées de palmiers, de piquer une tête dans la mer et de lécher les vitrines du centre-ville en calculant combien d’événements de ce type je devrais encore couvrir pour pouvoir me payer un costume de grand couturier !

Si, pour la plupart des citoyens français, les notaires représentent une profession privilégiée, riche et protégée, la réalité est que ce congrès est fait de commissions et de débats concernant des propositions de modifications de la législation, lesquelles ont été préparées par des notaires travaillant bénévolement sur ces sujets pendant deux ans.

J’ai particulièrement apprécié le président du congrès de cette année, Emmanuel Clerget, un homme sensible et très abordable, qui m’a accordé son respect tout en me mettant très à l’aise – ainsi que son équipe –, ce qui m’a rendu la tâche très agréable.

Voici une sélection des moments forts de cette édition 2018 cannoise. Celle-ci inclut des photos de conférences, des festivités en soirée, de l’intervention de Nicole Belloubet, la Garde des Sceaux, et de celle de Pierre Rabhi, écrivain, agriculteur et penseur d’origine algérienne, pionnier du mouvement écologiste en France.

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